Source : Le Bateleur

On a beau le savoir, on a beau avoir eu l’info, c’est fou comme, si souvent, on se fait avoir : on court après le temps. On court après le travail, les tâches ménagères, les enfants, les engagements, l’Eglise, les personnes à accompagner, les amis et la famille. On court tellement que si souvent nos journées ressemblent à des marathons au rythme de sprint, la tête dans le guidon, sans réel recul sur ce qui se passe. Le temps de repos ? La nuit, pour mieux repartir dans les starting blocks au petit matin.

 

 

Le texte dans la version LXX

 

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Contact : Émeline Daudé